Le magazine Vital revient sur le programme de méditation « Sport et Mental » que nous avons élaboré avec PetitBambou. Vous retrouverez donc dans cet article la vidéo de présentation du programme, des témoignages de sportifs et des explications sur le principe des séances.

 

LA MÉDITATION POUR ACCOMPAGNER LA PRATIQUE SPORTIVE

La gym pour dessiner son corps c’est bien, mais si on peut muscler aussi son cerveau c’est encore mieux. Avec la méditation vous pouvez faire les deux en apprenant les clés de la pleine conscience. En entraînant votre esprit à être dans l’instant présent, à être attentif à ses émotions en toute bienveillance, vous pouvez trouver l’harmonie entre le corps et l’esprit. Une symbiose utile dans l’entraînement quand il s’agit de se forger une motivation sportive, se concentrer sur son objectif (une course, un challenge quel qu’il soit, etc), calmer son mental ou même récupérer après l’effort. Les sportifs de haut niveau, français et internationaux, l’ont bien compris, puisqu’ils sont nombreux à s’en servir dans le cadre de leur préparation mentale, avant une compétition par exemple.

Valentin Dardillat, 25 ans, champion du monde et champion d’Europe de Jet ski pro pratique régulièrement : « Quand j’ai commencé le jet ski, j’ai eu très vite un gros niveau sportif et technique. Puis j’ai commencé à avoir de gros problèmes d’angoisse avant les compétitions. Je n’arrivais plus à faire mon sport sainement. J’avais beaucoup d’énergie qui passait là-dedans, et j’étais très fatigué en arrivant à l’épreuve. J’avais toujours un très bon niveau que j’arrivais à maintenir, mais je ne prenais plus aucun plaisir. La méditation m’a permis de me connaître, d’avoir des techniques, de travailler à l’avance sur moi, sur mon corps. Maintenant j’ai plus de confiance, plus de sérénité. Cela me permet de garder le plaisir. Sans la méditation, j’aurais peut-être arrêté la compétition. »

Les champions internationaux en sont aussi de fervents adeptes, à l’instar du tennisman Novak Djokovic : « Je me figeais quand je faisais une erreur. Maintenant, j’ai toujours ces flashes de doute mais je sais les gérer : je reconnais mes pensées négatives et je les laisse filer, pour le me concentrer sur l’instant présent. Cette pleine présence m’aide à gérer la douleur et mes émotions. Cela me permet de me focaliser sur ce qui est vraiment important. »

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