Depuis ces derniers jours, les Etats-Unis et le monde du cinéma sont ébranlés par l’affaire Harvey Weintein. Vingt-huit femmes accusent le producteur hollywoodien d’agression et de violences sexuelles (et combien demain?). Plus qu’un agresseur, les éléments qui se dégagent de son profil font état d’un véritable prédateur sexuel, dominant, manipulateur et menaçant.

Pour autant, si la lumière est aujourd’hui braquée sur les paillettes du cinéma, il est important d’avoir un regard large, éclairé, sur complexité des violences sexuelles. A la lecture des témoignages des victimes d’Harvey Weinstein, nous avons immédiatement fait le parallèle avec un autre environnement, que nous connaissons bien, celui du sport. Comme nous allons le démontrer les similarités entre ces deux environnements fermés sont ainsi nombreuses.

Premièrement, dans le cadre du sport et des violences verticales (c’est-à-dire où une personne use de son autorité et de son statut envers une autre considérée comme « inférieure » hiérarchiquement), les agresseurs sont très souvent des hommes plus âgés. Des hommes qui se servent donc de leur pouvoir d’influence pour agresser des jeunes femmes mais aussi des jeunes hommes.

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